Mouans-Sartoux, ville verte

Semaine de l'Environnement - Massacre à la tronçonneuse

http://www.dailymotion.com/cincinatti/video/x3d6pc_mouanssartouxmassacrealaconcasseuse_politics

JUIN 2007... La mort du dernier poumon vert d'une zone industrielle - Décembre 2007 massacre achevé à la concasseuse !

PETITION CONTRE LA PRESENCE DU MAIRE DIT VERT AU GRENELLE http://www.observatoiremouansois.com/petition.htm

Quelques années après que Monsieur Aschiéri, maire de Mouans Sartoux, ait promis de ne jamais toucher l'une des dernières parcelles de la Z.I. de l'Argile... Quelques jours après la semaine de l'environnement à Mouans-Sartoux, la triste réalité.

Message remis en mains propres le 6 Juin 2007 au maire de la commune, Monsieur André Aschiéri, par les riverains concernés soutenus par Monsieur Bruno Lang et Madame Antoinette Cabot, Conseillers Municipaux de l'Opposition, Groupe U.M.P.

Message également adressé à NICE-MATIN le 6 Juin 2007 pour qu'ils viennent contempler de quelle manière notre maire traite l'environnement chez lui.. Voir comment le quotidien a rendu compte à Monsieur Aschiéri et le type de riposte qu'ils ont préparé. Au moment où Nice-Matin arrivait, la police municipale montrait le bout de son nez.

Au passage, merci, Monsieur Aschiéri, pour le système policier que vous avez instauré.

Massacre à la tronçonneuse. Mis en ligne le 7 Juin 2007.

Qui : Effort conjugué de l'industrie et de la municipalité.

Quand : quelques jours après la médiatique semaine de l'environnement à Mouans-Sartoux, village des "irréductibles gaulois" écolo. Début du massacre : lundi 4 Juin 2007. Fin du massacre : Vendredi 8 Juin. Pendant trois mois, en pleine canicule, la colline va être rasée.

 

Quoi : 13.000 m2 de bois de pins et chênes verts,  mousses et lichens, buissons de myrte, lentisque, pin pistachier, sans oublier les orchidées qui sont des espèces en danger, le thym, la marjolaine typiques des maquis méditerranéens. Il reste deux oliviers qui n'ont jamais été arrosés pendant ce torride été et qui sont en train de sécher.

Où : Mouans-Sartoux, R.D. 409, Z.I. de l'Argile, voie H appelée joliment impasse des bruyères.

 

Comment : Avec un acharnement violent, un manque de respect évident et pressé.

 

Pourquoi : Construction sur 13.000 m2 de trois cubes usines d’environ 1000 m2 au sol chacune sur 3 niveaux. 10.000 m2 construits sur 11.000 m2. 

 

Lettre ouverte à Monsieur Aschiéri.

Monsieur, que vaut le respect de la Nature que vous chantez dans vos livres sur l'environnement et la santé lorsqu'il s'agit de vos amis industriels, chez vous, à Mouans-Sartoux ?

Monsieur, que pensez-vous du respect du Cadre de Vie des riverains de la parcelle concernée lorsque vous n'avez jamais pris la peine de les informer du projet pharaonique que vous envisagiez ? Vous soutenez l'ADCV pour le projet IKEA qui n'est pas sur votre municipalité. Comment se fait-il que vous ne soyez pas à nos côtés, nous qui payons des impôts à votre municipalité tout au long de l'année quand vos amis sont concernés ? Bien sûr, il y a eu un panneau, tellement illisible que nous ne nous sommes pas inquiétés. D'ailleurs à propos de panneau, comment se fait-il que ce chantier ait débuté sans qu'il y ait de panneau de permis de construire ni de panneau de défrichement, ni de barrière de sécurité ?

 

 

Pourquoi ce massacre, Monsieur le Maire de Mouans-Sartoux ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas battu, en accord avec les idées que vous couchez sur papier, pour que les surfaces non bétonnées de cette parcelle ne soient pas ravagées ? En enlevant l'équivalent des bâtiments pour routes et parkings, 3.000 à 4.000 m2 de végétation indigène auraient pu être préservés. Pourquoi au moins quelques arbres n'ont pas été laissés en vie à part deux ou trois oliviers ? Pourquoi tant de violence ? Pourquoi si peu de respect ? Pourquoi si peu d'adéquation entre les idées que vous professez et les faits que vous permettez ?

Le dernier poumon vert de la z.i. se trouvait sur cette parcelle de 11.000 m2. Les surfaces épargnées par la construction sont ravagées : Toute la colonie de chênes verts et de pins, l’un des plus merveilleux « photosynthétiseur » de la planète, sont massacrés à la tronçonneuse INTEGRALEMENT. Ils auraient pu vivre pour continuer à aérer les poumons des habitants des quartiers environnants et participer à la vie de la planète déjà bien amochée. Ils étaient sur place avant nous, notre devoir de citoyens de l'environnement dont vous parlez tant était de les garder lorsqu'il n'était pas nécessaire de les tuer. Vous avez bien sûr respecté la loi dans cette zone industrielle. Mais le développement durable nécessite bien plus, il requière conscience écologique et moralité environnementale, pas seulement dans les livres, mais dans les faits.

M.André ASCHIERI, qui clamez haut, fort et par écrit être un défenseur éclairé de la Planète et de la santé, qui savez mieux qu'un autre pour avoir participé à des congrès internationaux sur le sujet, pour avoir été député vert, qu’en 30 ans nous avons détruit 30 % des richesses que la Nature a mis 4 milliards d’années à  générer, pourquoi avoir PERMIS CE MASSACRE INUTILE ?  Certains détruisent par ignorance. Ce n’est pas votre cas. Vous en êtes d’autant responsable. Les paroles s’envolent, les écrits s’oublient, comme nous la Terre a besoin d’arbres pour respirer. Lorsque le Monde prend conscience de la nécessité de protéger les forêts dont la disparition participe aussi à l'effet de serre, même si seulement 1.000 m2 avaient pu être conservés, ils auraient dû l'être. Par ailleurs, quid des zones tampons ?

En arrivant à Mouans-Sartoux où mes grands-parents, agriculteurs, mettaient en valeur ces terres qui vous servent aujourd'hui à mettre en avant la fenêtre environnement pendant que la ville devient un immense béton-chantier où la "grenouille" vert acide n'arrive pas à se cacher, je vous ai fait confiance. Vous souciez-vous vraiment du monde que vous laisserez en partant à vos petits-enfants ?  J’en doute en contemplant  ce pitoyable massacre pour de l’argent et en comparant une vue aérienne de la zone industrielle de l'Argile (qui a la chance, c'est vrai, d'être entourée de forêts même si elle est bien déplumée) à Sophia Antipolis qui, débutée il y a quelques décennies, a su dès le départ protéger son environnement naturel (photo Sophia en attente).

Ayez donc le courage de venir contempler le massacre. Les preuves en sont visibles Z.I. de l’Argile, voie H, Mouans-Sartoux, tout près du lieu où vous aimez vous essouffler "par monts et par gambades" (expression chère à Montaigne me rappelle Françoise, ma chère voisine choquée comme tous ceux qui viennent sur place) lors de la célèbre fête mouansoise de cette même forêt.

Page propulsée sur le blog de Karl Zéro, journal tv de Karl du 7 juin 2007 et sur le blog de l'Espace Arc en Ciel.

Copie Ministère de l’Environnement et Conseil Général.

 

Joëlle Pellegrin Oldenbourg, présidente fondatrice de l'Institut Khepera, association loi 1901.

"Keeping history of the Earth, promoting egyptology, research and archeology".

Promouvoir l'histoire de la Terre par la connaissance de son passé et de son futur par le Développement durable.

 

 

 

LA FRANCE ET L'ENVIRONNEMENT

Question à Monsieur Aschiéri, maire de Mouans-Sartoux :

En laissant détruire sur 11.000 m2, à 5 mètres d'habitations, 3 à 5.000 m2 non construits d'arbre, mousses, lichens et arbustes méditérranéens que d'autres s'évertuent à protéger, Monsieur, respectez-vous le droit de chacun à vivre dans un environnement équilibré comme le permet désormais la charte de l'environnement ?

"L’environnement en France, édition 2006, dresse un état des lieux de l’environnement en France et de son évolution, à partir des données et informations disponibles les plus récentes. C’est l’occasion de faire un bilan des progrès ou des dégradations constatés depuis plusieurs décennies et de mettre l’accent sur l’émergence de nouveaux problèmes environnementaux.

Ce rapport met à la disposition de tous des analyses couvrant l’ensemble des domaines de l’environnement. L’état des milieux naturels et des territoires est examiné au travers des grandes évolutions de notre société et des pressions exercées par les activités économiques et les ménages. Il aborde également les impacts sur la biodiversité, le climat et les hommes. Il présente enfin les actions des citoyens, des entreprises et des acteurs publics pour limiter les impacts sur l’environnement et prendre en compte les dimensions du développement durable.

En ce début de XXIe siècle, l’environnement est une préoccupation forte de la société et occupe une place grandissante dans le débat politique et les médias. Le réchauffement climatique, la raréfaction de certaines ressources non renouvelables, l’érosion de la biodiversité appellent des réponses de l’ensemble des acteurs afin de sauvegarder l’équilibre de la planète pour les générations futures. Après la mobilisation des agents économiques, l’enjeu est aujourd’hui d’intégrer l’environnement aux comportements individuels, notamment grâce à une meilleure information des consommateurs.

Avec l’adoption de la
Charte de l'Environnement, la Constitution française affirme désormais les valeurs du développement durable. Elle reconnaît à chacun le droit de vivre dans un environnement équilibré et le devoir de prendre part à sa préservation et son amélioration."

Extraits du site de l'Institut Français de l'Environnement :

http://www.ifen.fr/publications/syntheses/ree2006.htm

Présentation animée de l'Environnement en France

Charte de l'Environnement, Ministère de l'Environnement et du Développement Durable
 


Mouans-Sartoux

Venez découvrir le programme de la Semaine de l'Environnement 21 - 27 mai ... Contact : 04 92 92 47 00    mairie@mouans-sartoux.net

 

Les travaux d'extermination d'un coin de nature commencent quelques jours après, le lundi 3 Juin 2007. En une semaine, 11.000 m2 de pins, chênes verts, buissons de lentisque, pin pistachier, ciste et myrte sont rasés. Dans quel but : construire environ 3000 m2 au sol d'usines sur 3 mètres, soit 10.000 m2 sur 11.000 m2 plus accès et parkings. Aucune zone tampon n'est respectée entre la zone industrielle et les habitations.

Devant les médias et les caméras le discours d'un défenseur de la Nature, le maire de la ville de Mouans-Sartoux, André Aschiéri, auteur de "La France Toxique", "Silence on intoxique" "alerte sur les portables", vice-président de l'AFSSET.

Derrière l'image donnée aux médias, la triste réalité !

Réagissez, svp, en vous manifestant auprès de la municipalité de Mouans-Sartoux, auprès des médias et des autorités concernées !

MOUANS-SARTOUX : UN POIDS DEUX PLUMES

Mettre en adéquation le mythe et la réalité

Question à André Aschiéri :

Vous avez pleuré en noir pour IKEA, Monsieur Aschiéri, vous insurgeant contre la construction de 30.000 m2 chez votre voisin, Mougins. Venez donc pleurer en vert dans la ville "béton chantier" que vous dirigez depuis tant d'années, et sur les 10.000 m2 d'usines que vous faites construire dans une petite zone industrielle de l'Argile où vous laissez détruire sauvagement le dernier poumon vert sous prétexte qu'il y a une forêt à côté et où les infrastructures ne sont pas plus adaptées, proportionnellement, que l'argument dont vous vous êtes servi pour faire reculer le projet IKEA.

 

 

Et vous ressassez dans vos livres la nécessité de préserver la Nature, la Planète, la santé à nous en faire pleurer ! Vous connaissez le sujet :

 

Voir Le Web de l’Humanité: L’invité du mois André Aschieri

Mouans-Sartoux. (Alpes-Maritimes). et vice-président de l’Agence françai ... Les pathologies liées à l’environnement mettent en évidence ...

Déclaration André Aschiéri dans l'Humanité, édition du 19 Février  2005

"Les deux crises sanitaires majeures qui ont secoué la France (sang contaminé et vache folle) ont contraint le Parlement à organiser un système de prévention des risques sanitaires.

Si la création, en 1998, des agences de sécurité sanitaire comme l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) , l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSaps) et l’Institut de veille sanitaire (INVS) pour répondre aux conséquences de ces crises a été consensuelle, l’accouchement de l’Agence santé environnement (AFSSE) a suscité des débats passionnés, laborieux, et révélé bien des oppositions. Elle sera finalement créée le 1er mars 2002.

Les conclusions de la mission parlementaire, que m’avait confiée le précédent premier ministre, en montraient pourtant la nécessité et l’urgence : drame de l’amiante, augmentation de la mortalité due aux cancers, dont 80 % sont d’origine environnementale, accroissement, au cours des dix dernières années, des cancers du cerveau (+ 46 %) et des lymphomes (+ 67 %).

Depuis, le drame de la canicule a confirmé la nécessité d’une protection sanitaire contre des perturbations de l’environnement. Les pathologies liées à l’environnement mettent en évidence le plus souvent des risques individuels faibles, mais des risques collectifs toujours importants. Le champ d’intervention de l’Agence est donc considérable et s’étend chaque jour. Pour les seuls produits chimiques (1 800 substances sont fabriquées ou importées pour plus de 1 000 tonnes par an), quelques centaines seulement ont été étudiées. On fabrique dans le monde deux molécules nouvelles par minute, qui ne sont fort heureusement pas toutes utilisées, mais qui sont mises sur le marché sans étude de leurs effets sur la santé à long terme.

L’efficacité de l’AFSSE est encore limitée par la faiblesse actuelle de l’expertise, le manque de toxicologues, d’écotoxicologues, d’épidémiologistes, autant de compétences qu’il faudra impérativement développer.

Il nous faudra promouvoir une nouvelle culture de la santé. Nous négligeons en fait la prévention, qui ne représente que 2 % de nos dépenses de santé. Quand les dépenses de soins s’établissent en moyenne à 1 900 euros par an et par habitant, celles consacrées à la prévention ne dépassent pas 40 euros.

La finalité de l’Agence, en activité depuis le début de 2003 seulement, est d’assurer une évaluation des risques sanitaires en restant indépendante des pouvoirs économiques et politiques, et de publier ses résultats dans la plus grande transparence. Sa mission est de fournir au gouvernement l’expertise et l’appui scientifique nécessaires sur tous les problèmes sanitaires liés à l’environnement. Si la gestion des crises de santé publique reste de la compétence des ministres de tutelle et le contrôle des décisions prises de celle des services déconcentrés de l’État, pour l’accomplissement de ses missions l’Agence s’assure de la collaboration d’organismes publics ou privés. Elle peut être saisie par les services de - l’État, les établissements publics ou les associations agréées. Elle peut également se saisir de toute question entrant dans son domaine de compétences.

C’est ainsi que ses premiers travaux concernent l’évaluation des risques sanitaires liés à la téléphonie mobile, le plan national santé environnement (diagnostic de la France), le Plan cancer demandé par le président de la République, la lutte contre le bruit, l’environnement et la santé chez les enfants (programmes SCALE), l’étude des produits chimiques par des comités d’experts spécialisés.

L’existence même de l’Agence est un facteur de progrès. Pourtant, nous n’en sommes qu’aux balbutiements de son action. La tâche est immense et les moyens encore très faibles. Beaucoup de crises, de drames sont devant nous, et les lobbies sont puissants. La sécurité sanitaire de l’environnement est aussi l’affaire des citoyens. Aujourd’hui, elle reste malheureusement une préoccupation trop limitée aux victimes ou à leurs proches."

http://www.humanite.fr/journal/2005-02-19/2005-02-19-457050

Merci de ces quelques précisions, Monsieur Aschiéri. Vous avez sûrement signé le pacte écologique de Nicolas Hulot. Vous avez bien raison, les lobbies sont puissants... Les municipalités aussi... qui ne sont pas toutes un exemple d'intégrité environnementale.

Joëlle Pellegrin Oldenbourg

 

Question à Monsieur André Aschiéri :

 

Vous avez empêché le projet d'IKEA en avançant que les infrastructures de la voie rapide Cannes-Grasse n'étaient pas adaptées. Vous êtes-vous assuré que les infrastructures de la zone industrielle de l'Argile étaient adaptées à une nouvelle construction de 10.000 m2 ? A ce sujet, petit rappel sur le chemin concerné de la voie H de cette zone industrielle : depuis vingt ans, mon voisin et ami, le Docteur Jean Planque, le comble de pierres régulièrement. Je l'aide depuis dix ans. Jean a 85 ans, j'en ai bientôt 60 ! Vous avez refusé de goudronner 100 m de ce chemin qui est maintenant emprunté par des entreprises, des associations et des particuliers sous prétexte qu'il était privé. Pourquoi alors avez-vous donné des permis de construire sans jamais demander d'autorisation de passage ? Evidemment, vous profitez de la construction des usines en question pour qu'elles fassent cette route à leur frais. En attendant, j'y ai laissé la suspension de deux voitures. Qui va me rembourser ?

Extraits du Patriote. 25 Janvier 2007. Episode IKEA.

Mougins, Mouans-Sartoux et La Roquette contre l’homme le plus riche du monde

La résistance s’organise contre l’implantation du « Village Family » dans les Alpes-Maritimes

lundi 29 janvier 2007, par Laurie Chiara, "le Patriote"

L’ogre a les dents en or. La presse italienne (« La Stampa ») vient de révéler un des secrets les mieux cachés de Suède, le chiffre d’affaires de la multinationale Ikea. Ingvar Kamprad, son fondateur, couronné homme le plus riche du monde devant l’Américain Bill Gates, annonce 2,8 milliards d’euros annuels… les dirigeants de la société prévoient 17,7 milliards pour 2006. Des divergences bien loin des préoccupations des commerçants et habitants de Mougins, Mouans-Sartoux et La Roquette, décidés à ne pas offrir à Ikea une petite pastille de plus à coller sur la carte de son royaume international. Fondée en 1943, l’enseigne a sous sa coupe 34 pays avec 250 mégastores et s’apprête à croquer dans le paysage départemental. Mais les Mouginois implorent. « Nous ne voulons pas mourir à l’ombre d’Ikea ici », titre une affiche rebelle. Le 27 janvier une « opération ville morte » est décrétée. Les commerçants sont invités à baisser leur rideau un peu avant midi (1) et à joindre le cortège des dissidents vêtus de noir pour une marche silencieuse au départ de la médiathèque. L’ampleur de la manifestation, si elle peut étonner dans une Europe où un enfant sur quatre est conçu dans un lit Ikea, trouve des soutiens au-delà de la sphère des « petits commerçants ». André Aschieri, maire de Mouans-Sartoux et conseiller régional, et Victor Daon, maire de La Roquette-sur-Siagne, se joignent ainsi pour dénoncer une entreprise « vraiment pas raisonnable ». Aux côtés de plusieurs associations anti-Ikea et en accord avec les conclusions de la CCI ou du Conseil général, ils soulignent que « le réseau local et régional (de Cannes à Grasse) est totalement insuffisant et inadapté pour supporter cet énorme afflux de véhicules ». Quant à l’impact sur l’économie des communes limitrophes au « Familly Village », « ce serait la fin du commerce de proximité auquel nous sommes très attachés aussi en tant que consommateurs », augurent-ils. Et pour preuve, une simulation réalisée le 23 septembre dernier a « testé » l’injection de 300 voitures sur la circulation entre Cannes et Grasse. Résultat : des bouchons, et personnes dans les magasins. Escota, pour sa part, n’a pas été consulté.... Laurie CHIARA (1)

Ikea en chiffres — 32.100 m² de surfaces commerciales prévues pour le « Village Family », soit Ikea, huit grandes surfaces, 30 petites et moyennes surfaces et des restaurants ; — 10.000 voitures de plus par jour, 17.500 le samedi et 25.000 lors des soldes ; — 500 camions de livraison par jour, des millions de visiteurs par an.

Extrait du site Le Patriote : http://www.le-patriote.info/spip.php?article211

Un détail, pas des moindres : voici la photo du panneau qui doit mentionner obligatoirement le descriptif des travaux. Photo en date du 6 Juin 2007. Aucune mention légale au moment où les travaux de défrichement ont déjà tout rasé :

j'en conclus qu'il reste deux mois de recours aux riverains à dater du jour où ce panneau sera correctement dressé; Au jour d'aujoud'hui? 7 Juin 2007,  rien n'est indiqué. Où est l'équipe municipale chargée de contrôler ces opérations de destruction et la validité des inscriptions du panneau de construction ?

Avec mes profonds regrets pour cette forêt, pour les espèces en danger piétinées et pour l'écosystème méditerranéen qui s'y régnait.

Quant à la question que vous m'avez posée lorsque je vous ai remis mes  remarques en mains propres : "qui a écrit ce torchon ?",  Monsieur le Maire, c'est bien moi.

Je renvoie les lecteurs intéressés par la réalité quotidienne mouansoise au site

http://www.observatoiremouansois.com/petition.htm

Joëlle Pellegrin Oldenbourg

LES ZONES TAMPON en URBANISME

"En urbanisme nous apprend Wipidekia,  une Zone tampon ou "Buffer Zone" désigne un terrain ou un plan d’eau utilisé pour distinguer l'usage d'un terrain d’un autre, par exemple afin de contrer ou d’enrayer le bruit, la lumière ou d’autres aspects nuisibles.

Les zones-tampon permettent d’arrondir les cœurs d'habitats de telle manière qu’on obtienne une unité naturellement adaptée à la topographie. Cette unité est clairement définie et peut être contrôlée. Conçue judicieusement, une zone tampon peut également servir d'habitat et de lieu d'implantation pour une faune et une flore diversifiées et spécifiques."

Réponse à Monsieur Aschiéri

"Merci, Monsieur Aschiéri, pour l'écologie urbanistique telle qu'elle est respectée à Mouans-Sartoux :

TOUT RASER VAUT MIEUX QU'UN PEU GARDER ! Vous avez fait de votre village traditionnel provençal le 1er village béton chantier du département. Vos amis promotteurs sont contents !

J'étais vraiment torchonnesque de penser que vous, l'environnementaliste parfait, vous aviez pour objectif de pratiquer un urbanisme moderne car respectueux de la vie, des plantes et des écosystèmes à protéger. J'ai manqué un épisode ! Il nous reste de cette aventure une plume des tourterelles qui aimaient survoler cette forêt. Quant aux familles de lièvres qu'elle abritait, les engins infernaux s'en sont chargés. Mouans-Sartoux est la ville amie des animaux... Enfin, je le croyais.

Joëlle Pellegrin Oldenbourg